La Ligue Luxembourgeoise de l'Enseignement |
la laïcité, |
Nach der Debatte über getrennten Schwimmunterricht:Die unterzeichnenden Organisationen begrüßen es, dass sich die zuständige Parlamentskommission entschieden gegen die religiös motivierte Möglichkeit von getrennten Schwimmkursen für Jungen und Mädchen ausgesprochen hat. Zu einer Gesetzesänderung soll es laut Bildungsministerin nicht kommen; „pragmatische Lösungen“ sollen her. Zu klären bleibt jedoch, was genau damit gemeint ist. Laut Autonomiegesetzgebung könnte dann wohl jeder Schuldirektor willkürlich eine Entscheidung treffen, welches eine undemokratische Vorgehensweise darstellt. Für uns stellt einerseits jede noch so kleine Ausnahme in Bezug auf religiöse Privilegien eine Gefahr für ein modernes und weltanschaulich neutrales Schulwesen dar, dessen Verantwortung unter anderem auch der gesellschaftliche Zusammenhalt ist: Wenn sich nämlich solche Ausnahmen im Schwimmunterricht normalisieren, so ist es kein weiter Weg mehr hin zu religiös motivierten Dispensen beispielsweise vom Biologie- oder vom Geschichtsunterricht. Deshalb gehören Religionen nicht in die öffentliche Schule. Es ist jedoch andererseits problematisch zu argumentieren, muslimischen Eltern z.B. sei eine Ausnahme oder ein Privileg abzuschlagen, während eine andere Glaubensrichtung, die katholische Kirche, weiterhin über das außergewöhnliche Privileg eines eigenen Religionsunterrichts in öffentlichen Schulen verfügt. Sollte man bei einem derart wichtigen Thema wirklich mit zweierlei Maß messen? Entweder werden ausnahmslos allen Glaubensrichtungen Privilegien gewährt oder aber die Schule wird strikt laizistisch ausgerichtet. Alles andere wäre inkonsequent. Die heftige Diskussion vergangene Woche um die religiös bedingte Geschlechtertrennung im Schwimmunterricht bietet und erfordert eine Klärung der Frage des katholischen Religionsunterrichts, der heute für die Begünstigung einer einzigen Weltanschauung in der Schule steht, die längst nicht mehr den realen Gegebenheiten und Anforderungen unserer modernen, pluralistischen Gesellschaft entspricht (siehe CEPS-Studie vom Februar 2011). Aus diesen Gründen setzen wir uns klar und deutlich für das Abschaffen des katholischen Religionsunterrichts im Rahmen des öffentlichen Schulunterrichts ein, und sprechen uns gegen jegliche religiöse Privilegien im Bildungswesen aus. Die öffentliche Schule sollte ein Ort sein, an dem ausschließlich Wissen und Können vermittelt wird, und wo Kinder unabhängig von den weltanschaulichen Präferenzen ihrer Eltern zu geistig freien und kritisch denkenden Bürgern heranwachsen können. Schule soll als Garant für den gesellschaftlichen Zusammenhalt stehen, statt für die religiöse Segregation. In diesem Sinne fordern wir die Regierung dazu auf, sich der Frage endlich anzunehmen und in öffentlichen Schulen eine weltanschaulich neutrale Wertevermittlung für alle Kinder einzuführen. Ein erster Schritt könnte die Auswertung des Pilotprojekts im „Neie Lycée“ sein, wie es auch die am 7. Juni im Parlament gestimmte Motion vorsieht, welche die Regierung dazu auffordert, à présenter à la Chambre des Députés les conclusions à tirer du projet de l'éducation aux valeurs qui a été initié et développé dans le cadre du « Neie Lycée».
23. November 2011
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Front commun FGIL, SEW/OGBL et Ligue de l’Enseignement (LLE):Non au projet ministériel d’établir le ségrégationnisme religieux dans les écolesC’est avec consternation que la FGIL, le SEW/OGBL et la Ligue de l’Enseignement (LLE) ont pris connaissance du projet d’instruction ministérielle visant à instaurer ni plus ni moins que la ségrégation religieuse au sein de l’école publique luxembourgeoise. Avec, demain, des élèves autorisés voire invités à porter le foulard islamique, la kippa juive, le turban sikh et maints autres couvre-chefs religieux alors que les autres (les chrétiens, les non-croyants, les agnostiques) tout comme leurs enseignants n’auront même pas le droit de couvrir leur tête d’une casquette ou d’un béret, avec, demain, l’autorisation d’abolir les cours communs des filles et des garçons pendant les cours de natation et qui sait, plus tard, pendant d’autres cours également, avec en outre la proposition abracadabrantesque de prévoir des salles de prière au sein même des bâtiments d’écoles alors que l’Etat et les Communes financent déjà les églises, les synagogues et bientôt les mosquées avec autant de possibilités pour les croyants de s’y rendre pour se recueillir et pour prier à leur guise, la Ministre de l’Education Nationale est sur le point de vouloir réorganiser l’école publique luxembourgeoise en opposition totale non seulement avec les choix sociétaux communément admis dans notre pays mais également à l’opposé de ce que le parti politique dont elle défend les couleurs s’est fixé comme objectif tant dans son programme fondamental que dans son programme électoral de 2009. Refusons le retour au Moyen-Âge, empêchons qu’un mur de ségrégation ne soit érigé dans nos écoles ! La FGIL, le SEW/OGBL et la LLE invitent par conséquent solennellement la Ministre de l’Education Nationale à retirer au plus vite la désastreuse proposition d’instruction ministérielle en question et à éviter ainsi à nos élèves des mesures rétrogrades qui, d’après nos informations, n’ont d’ailleurs été revendiquées par aucune des communautés religieuses en place dans notre pays. Si ce n’est le cas et si la Ministre pense devoir maintenir sa proposition irréfléchie, la FGIL, le SEW/OGBL et la LLE prient d’ores et déjà les directeurs des lycées, les inspecteurs des écoles et les membres de la Commission consultative des Droits de l’Homme, invités à aviser le projet, à lui opposer le veto tranchant qu’il mérite. Des décisions d’une telle ampleur et aux conséquences incalculables même du point vue constitutionnel ne peuvent être prises par simple instruction ministérielle. L’école publique est un lieu d’apprentissage et d’éducation citoyenne où les sciences doivent continuer à primer les croyances et où la cohésion doit l’emporter sur la ségrégation. Pour cette raison la FGIL, le SEW/OGBL et la LLE profitent de l’occasion pour réitérer leur revendication de longue date mais plus actuelle que jamais de remplacer les deux cours de doctrine chrétienne et de formation morale et sociale par un seul et même cours de formation citoyenne basé sur les principes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. |
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CommuniquéMaisons de la laïcitéRéaliser le programme gouvernemental !Le programme gouvernemental prévoit le soutien financier tant au niveau de l’infrastructure que des frais de fonctionnement d’un réseau de maisons de la laïcité. La ligue luxembourgeoise de l’enseignement a.s.b.l. estime que la création de maisons de la laïcité au niveau régional serait dans l’intérêt de la société luxembourgeoise qui moins que jamais ne peut se baser sur une approche communautariste fondée sur une ou plusieurs religions ou croyances. Selon la ligue luxembourgeoise de l’enseignement une maison de la laïcité devrait poursuivre 3 grands objectifs :
Pour réaliser une telle activité il faut prévoir l’infrastructure matérielle et le personnel nécessaire. La ligue luxembourgeoise de l’enseignement constate que ce point du programme gouvernemental reste toujours lettre morte et elle en appelle au Gouvernement pour rassembler toutes les parties prenantes, toutes les associations laïques intéressées autour d’une table pour démarrer la mise un place du réseau des maisons de la laïcité. |
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Au seuil de cette nouvelle année la LLE a le plaisir d'offrir à ses membres le manifeste ‘ FAIRE SOCIETE ! qui a été adopté par la Ligue Française de l’Enseignement lors du congrès en juin dernier.
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Appel à la cotisation
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